La vitamine D joue un rôle essentiel pour la santé notamment dans l’immunité, tant innée qu’adaptative. Son absence est associée à un risque accru de nombreuses maladies, notamment auto-immunes, telles que le diabète de type 1, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn, les allergies, l’asthme et la maladie de Parkinson.

Ces pathologies sont plus fréquentes dans les régions situées à des latitudes élevées, où l’exposition aux UV est plus faible.

Le lien entre un taux insuffisant de vitamine D 25-OH dans le sang et ces maladies est bien établi, en grande partie en raison d’un déficit d’exposition aux UV.

En effet, plus l’on s’éloigne de l’équateur, plus le rayonnement ultraviolet diminue. La longueur du trajet des UV influence leur intensité : aux pôles, elle peut être jusqu’à 1000 fois plus faible qu’à l’équateur.

Si l’on considère les pressions de sélection exercées sur les populations vivant à des latitudes extrêmes, où l’insuffisance en vitamine D due au manque de soleil est courante à la fin de l’hiver, on peut en déduire que le système immunitaire humain ne pourrait pas garantir la survie dans de telles conditions.

Or, des peuples solides ont toujours prospéré aux pôles malgré un manque très conséquent de rayons UV-B.

Bien qu’une certaine compensation puisse être obtenue à partir de sources alimentaires, comme les huiles de poissons gras. La persistance de populations humaines en bonne santé, même au nord du cercle arctique, suggère qu’en l’absence de soleil, un mécanisme compensatoire doit exister pour maintenir une fonction immunitaire optimale.

Pensez-vous réellement que la Nature puisse nous priver d’une longueur d’onde indispensable à la survie de l’espèce ?

Regardez les peuples autochtones, comme les Inuits d’Alaska, les Nénètses de Russie ou les Sames de Laponie, qui vivent en contact direct avec leur environnement naturel : ils ne souffrent pas de maladies auto-immunes, de problèmes cardio-vasculaires ou de maladies métaboliques, etc.

Ce fait est beaucoup moins vérifiable pour les populations sédentaires, qui vivent dans des villes modernes, travaillent dans des bureaux et résident dans des appartements chauffés en permanence à 20 °C, avec moins de lumière naturelle et un contact plus ou moins réduit avec la froideur de leur environnement, laquelle conditionne probablement leur bonne santé.

À partir de ce constat et des découvertes suivantes, nous avons l’intuition profonde que ce n’est pas réellement le manque d’UV qui explique les différences de santé entre ces populations, mais plutôt leur degré de contact avec l’environnement naturel. Nous vous expliquons pourquoi…

Et si on vous disais que le corps humain émet de la lumière ?

Nous sommes ici pour vous dire que c’est le cas. Quand les gens disent que les êtres humains sont des « êtres de lumière », ils ont raison. Les biophotons sont des particules lumineuses produites par et dans les organismes biologiques. En fait, nous le savons depuis les les années 1920, grâce aux découvertes du « rayonnement mitogène » par le scientifique russe Alexander G. Gurwitsch.

Les biophotons sont composés d’émissions de photons ultrafaibles, généralement dans le spectre de la lumière ultraviolette et visible.

Ces photons ont la capacité de transporter de l’information nécessaire à l’organisation des cellules des organismes vivants.

Autrement dit :

La lumière organise la matière.

Voici comment Fritz Popp l’a expliqué avec ses propres mots :

« Nous savons aujourd’hui que l’homme est essentiellement un être de lumière. Et la science moderne de la photobiologie… le prouve actuellement. En termes de guérison, les implications sont immenses. Nous savons maintenant, par exemple, que des quanta de lumière peuvent déclencher ou arrêter des réactions en cascade dans les cellules, et que les dommages cellulaires génétiques peuvent être pratiquement réparés, en quelques heures, par de faibles faisceaux de lumière. Nous sommes encore sur le point de comprendre pleinement la relation complexe entre la lumière et la vie, mais nous pouvons désormais affirmer avec insistance que la fonction de notre métabolisme tout entier dépend de la lumière. »

Il est ridicule de supposer que la lumière UV du soleil est nocive si nos propres cellules et tissus émettent une forme de lumière UV.

Le récit centralisé n’a pas de sens.

Plus vous êtes proche de la véritable santé et de la vitalité, plus vous émettez de biophotons.

Plus vous êtes proche de la maladie, moins vous émettez de biophotons.

Bien que l’origine des biophotons ne soit pas encore totalement élucidée et que d’autres sources restent à découvrir, il est aujourd’hui largement admis que les mitochondries produisent des biophotons, en tant que sous-produit du métabolisme énergétique.

mais alors quel est le rapport avec la vitamine D ?

Ces biophotons émettent des longueurs d’onde dans le spectre des ultraviolets. Comme évoqué dans le précédent article sur la vitamine D, lorsque le 7-déhydrocholestérol (7-DHC), une molécule de cholestérol, absorbe la lumière ultraviolette, les courtes longueurs d’onde des UV (~315 nm) provoquent une rupture des liaisons chimiques, entraînant sa conversion en vitamine D3. Cette réaction est supposée être entièrement photochimique, sans intervention enzymatique.

Ainsi, toute émission de biophotons dans la bonne longueur d’onde irradiant le 7-DHC peut potentiellement déclencher sa transformation en vitamine D3.

Pour cela, la mitochondrie dispose d’un puissant agent activateur : le froid.

L’exposition au froid, qui coïncide avec le nadir saisonnier de la vitamine D sérique, pourrait compenser ce déficit en stimulant la production de lumière ultraviolette au sein des cellules. Cela activerait ainsi la synthèse de vitamine D dans la graisse brune et d’autres types de cellules :

Le froid améliore également l’efficacité des semi-conducteurs biologiques, optimisant ainsi la chaîne respiratoire mitochondriale et favorisant une production accrue de biophotons en interne. En résumé :

L’exposition au froid produit plus de lumière de l’intérieur.

La vitamine D synthétisée par la lumière biophotonique interne pourrait ne pas être aussi détectable dans les analyses sanguines que celle produite par l’exposition solaire sur la peau.

Ainsi, la vitamine D biophotonique générée par l’exposition au froid pourrait assurer des niveaux suffisants pour la santé et le bon fonctionnement du système immunitaire, même en l’absence de concentrations élevées de vitamine D dans le sérum.

Si la lumière UV qui déclenche la production de vitamine D est émise par les mitochondries dans tout le corps, le transport par la circulation sanguine pourrait être minime.

Ce phénomène pourrait expliquer la longévité et la bonne santé des populations vivant dans des régions froides par une production accrue de lumière endogène compensant les périodes d’absence d’UV-B provenant du soleil.

Le froid constitue un élément clé du mode de vie circadien.

Le dénominateur commun reste toujours le même : être en contact avec l’environnement extérieur aussi souvent et aussi longtemps que possible, en accord avec les rythmes dictés par notre biologie circadienne.

La « vitamine D » est par définition une hormone sécostéroïde et non vraiment une vitamine.

Comme la Mélatonine est l’hormone de l’obscurité « la Vitamine D » est l’hormone de la lumière, solaire ou endogène (biophotonique).

L’équilibre est un art que seule la nature maîtrise.

Si vous vous alignez à elle, au contact de la terre et de la lumière, au rythme des saisons, en accord avec l’alternance jour/nuit, vous n’aurez pas de carences.

La prise d’un complément n’améliorera ni votre contact avec la lumière et la terre, ni votre adaptabilité au froid. Elle ne stimulera pas non plus vos mitochondries pour produire davantage de biophotons.

Pour chacun, selon son niveau, la vraie solution est dans la Nature.

Dans une troisième partie, nous vous expliquerons comment optimiser naturellement la synthèse de la vitamine D, sans complémentation.